Jura: enracinés à leur terre

En Suisse, deux à trois exploitations paysannes disparaissent chaque jour.

Daniel Künzi a sorti le 7 janvier 2017 son nouveau film: “Jura: enracinés à leur terre”, qui suit des producteurs de lait utilisé pour la fabrication de la Tête de moine, ainsi que leurs amis paysans d’une récolte à l’autre. En Suisse, deux à trois exploitations paysannes disparaissent chaque jour. Aujourd’hui, avec la fin des quotas laitiers européens, ils savent qu’ils mènent désormais une lutte pour leur survie.

Janvier

  • 7 janvier samedi, Breuleux, cinéma Lux, première mondiale
  • 8 dimanche 20h30 au Cinématographe de Tramelan,
  • 11 mercredi au Noirmont.
  • 12-13- 14 (20h), dimanche 15(17 h et 20h), Saint Imier
  • 15 janvier Delémont 10h30
  • 18 janvier à 20h Sainte Croix cinéma Royal en ma présence
  • et reprise le dimanche 22 janvier à 15h.
  • 24-29 janvier La  Neuveville, Ciné2520

Février

  • Le 1 février mercredi à Genève (cinéma Bio),
  • Le 1 février à Neuchâtel (cinéma Minimum),
  • Le 1 février à Lausanne au Zinéma,
  • Le 17 au cinéma Casino Locle

Dates suivantes et lieux à suivre , La Chaux-de- Fonds, Romont, Moutier, Bienne, etc..

Affiche et articles

Long-métrage documentaire télévision, 100% Film romand

Les fermiers jurassiens, cultivent leurs terres et élèvent leurs animaux avec passion. Certains sont parfaitement conscients des défis sociaux, écologiques, économiques, etc auxquels sont confrontés l’humanité. Leur situation est très précaire les force à porter un autre regard sur le monde. Ces cinq dernières années deux à trois exploitations paysannes ont disparu chaque jour en Suisse. Aujourd’hui avec la fin des quotas laitiers européens le 1 avril 2015, ils savent qu’ils mènent désormais une lutte pour leur survie. Menacés par la sécheresse, les surproductions, la libéralisation du commerce, mais aussi par les maladies et accidents liés à un métier dangereux. Comment travaillent-ils, comment vivent-ils ? Comment voient-ils l’avenir ? Nous suivons des producteurs de lait utilisé pour la fabrication de la Tête de moine, ainsi que leurs amis paysans d’une récolte à l’autre. Alors qu’ils voyaient sereinement leur avenir il y a deux ans, mois après mois, ils ont dû déchanter : maladie, impossibilité de trouver des crédits, filles qui ne veulent pas reprendre le domaine, etc. Ils envisagent aujourd’hui de renoncer à leur exploitation.

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